Comment choisir une protection solaire plus safe pour soi et pour les océans ?

Wanted ! Les vacances arrivent et on recherche activement une protection solaire qui soit à la fois 100% safe pour notre santé et pour l’environnement. Mais alors, ça existe vraiment ?

Bon, on ne va pas se mentir plus longtemps, une crème solaire 100% clean, ça n’existe pas.

Pourquoi ? Tout simplement parce que pour bloquer les ultra-violets, il faut des filtres anti ultra-violets. Et ça, ce n’est jamais très bon pour notre santé (ni celle des autres organismes de la planète, d’ailleurs) !

Mais attention, ce n’est pas pour autant que toutes les protections solaires sont bonnes à jeter ! Avec la nette augmentation des cancers de la peau, observée ces dernières années, ne pas se protéger du soleil serait un véritable danger.

Pour autant, il est désormais indispensable de se tenir bien informé.e, si l’on souhaite se protéger des coups de soleil sans risquer le cancer ou de décimer nos mers.

Alors quels critères devons-nous scruter pour ne pas se tromper, et ne plus se faire berner ? Comme à son habitude, la team Frenchdoes est partie enquêter et vous délivre ses 3 règles, incontournables, pour choisir LA bonne crème solaire.

Et pour les plus pressé.e.s, on vous a directement préparé une sélection de crèmes solaires plus respectueuses de notre santé et de la planète, en bas d’article !

Belle vacances solaires <3

La French’ Team.

 

1. SPF : MIEUX VAUT PLUS QUE MOINS

©  Chris Osmond  sur unsplash

© Chris Osmond sur unsplash

Indice 30 ou 50 ? C’est l’éternel débat de tous les étés. Mais en réalité, quelle différence il y a ?

Dr Steven Q. Wang, directeur de chirurgie dermatologique et de Dermatologie au Centre de cancérologie du mémorial Sloan Kettering, au New Jersey, rappelle qu’un indice 50 permet 50% de radiation de la peau de moins qu’un indice 30.

Choisir un indice 50 apparait alors comme une évidence. Toutefois, le Dr Wang averti également contre l’effet pervers de l’indice 50 : nombre de personne se croyant protégées grâce au haut indice de leur protection, néglige de l’appliquer correctement. Ainsi, il ne faut pas seulement privilégier un haut indice de protection solaire mais surtout pensez à multiplier les applications : elles doivent être renouvelées toutes les deux heures !

 

2. BYE-BYE LES FILTRES CHIMIQUES

©  Ishan @seefromthesky  sur Unsplash

© Ishan @seefromthesky sur Unsplash

Règle d’or lorsque l’on veut une protection solaire plus saine et plus écologique : on bannit les protections solaires à filtres chimiques. D’abord parce que ceux-ci ont été identifiés comme hautement responsable du blanchiment des coraux. Ensuite, parce que ces composants sont tous classés comme perturbateurs endocriniens ou potentiels cancérigènes. En bref, les protections à philtres chimiques, c’est à proscrire !

On leur préférera des crèmes solaires bio et à philtres minéraux. Il s’agira soit du dioxyde de Titane soit de l’oxyde de zinc, les deux pouvant également être combinés dans un même produit.

Certes non exempt de critiques, ces philtres minéraux seraient la meilleure alternative actuelle du marché. Ce qui nous amène au troisième point …

 

3. NANO OU PAS NANO(PARTICULES) ?

©  Sharon Pittaway  sur Unsplash

© Sharon Pittaway sur Unsplash

Réputés “sans danger” pour les océans et parfois même pour la santé, l’innocuité des philtres minéraux doit être nuancée. Principal facteur en cause : les nanoparticules.

Les nanoparticules sont des composants microscopiques, pouvant être présents dans tout produit contenant dioxyde de titane ou oxyde de zinc. Ces nanoparticules seraient les principaux facteurs de développement de cancer chez l’Homme comme chez l’animal, et pourrait également être assimilées par les coraux, réduisant à néant les efforts faits pour les préserver.

Le seul hic, c’est qu’à l’heure actuelle, on ne peut garantir qu’un produit est totalement dénué de nanoparticules, puisqu’on n’a pas encore le matériel adéquat pour parfaitement les identifier.

Le risque zéro n’est donc pas totalement là… Certaines marques s’évertuent toutefois à faire apparaitre la mention ‘sans nanoparticules’. Si celle-ci ne peut faire foi d’office, il est toujours plus prudent de faire attention à la mention contraire, ‘Nano’.

Cette dernière indique que le dioxyde de titane présent dans le produit a volontairement été réduit en nanoparticules, une méthode courante pour les protections solaires puisque cela élimine le côté blanchâtre du produit.


Maintenant que vous êtes bien renseigné.e pour faire vos propres choix et votre shopping, on vous laisse avec notre sélection de crèmes solaires aux composition les plus safe du moment !

 

Les protections solaires à shopper